Les généalogistes professionnels

La profession compte deux spécialités :

  • le généalogiste dit « familial », qui effectue toute recherche généalogique, ainsi que souvent toute recherche historique (notamment quant à l’histoire des maisons), certains proposant aussi des réalisations et dessins d’arbres généalogiques et de blasons. On en compte une cinquantaine en France, le plus souvent spécialisés sur certaines régions (ou dépôts d’archives). Membres de chambres professionnelles, ils sont soumis à des codes de déontologie et à des obligations de moyens.

Toute commande de recherche passe par un contrat précédé d’un devis, dont le prix dépendra évidemment des difficultés et perspectives de la recherche. Pour une bonne généalogie agnatique  jusqu'au XVIIe siècle, avec toutes pièces justificatives : compter un prix plancher de 2 000€.

 

Pour toute information les concernant (accès à la profession, formation…) : voir les sites de leurs chambres :

  • le généalogiste dit « successoral » travaille à aider les notaires à régler les successions pour lesquelles des héritiers (tous ou quelques uns) sont inconnus. Dans ces cas, ils les recherchent et leur propose un contrat dit « de révélation de succession », aux termes duquel ceux-ci, en rémunération de leurs services, leur abandonnent une quote-part (variant selon les cas de figures) de leur héritage. Majoritairement groupés au sein de très gros cabinets (le plus important étant l’étude Coutot-Roehrig, à Paris : www.coutot-roehrig.com), ils sont soumis eux aussi à des codes de déontologie et ont leurs propres organismes professionnels.

 

Ces deux activités sont parfois pratiquées au sein d’une même étude.

 

Ces deux branches ont désormais leur organisme professionnel commun : l’Union Syndicale des Généalogistes Professionnels (http://www.usgp.org/).