Jean-Louis Beaucarnot : sa généalogie

Né en Saône-et-Loire, Jean-Louis Beaucarnot a ses ancêtres :

  • à 66 % en Saône-et-Loire (confins Morvan, Bourgogne, Charollais) : Beaucarnot (alias Baucarnaud et Boucarnaud, connus dès 1378 et originaires du lieu-dit « Le Bois Carnot », situé sur l’actuelle commune des Bizots) ; Boutillon (banquiers au Creusot, famille sur laquelle il a beaucoup travaillé en ascendance et descendance (il publia dès 1974 la généalogie descendante complète de Joseph Boutillon et Emilande Perrin, mariés a Breuil, en 1794) ; Saclier (Marmagne, Brion) ; Doridot (Laizy, St Léger, Glux (58) ; Aillot, Charton, Beaupoil, Villedieu, Rochette, Machuron (Le Breuil), Chrétien, Lagarde, Desjours, Dureuil et Gey (Anost), Pauchard, Vacher, Deslorieux, Duverne…
  • à 4 % en Nivernais (région de Saint-Saulge : Chevalier),
  • à 11 % en Corrèze (région de Tulle, Uzerche : Bondet de La Bernardie, Mesnager de Marsac, Grèze, Vialle, d’où ascendances jusqu’à saint Louis et Charlemagne, par les Castries, Meilhards, Noailles, Comborn, Aubusson…),
  • à 1 % dans l’Agenais (familles Palisse, Lamouroux, Dumas de Lamothe,...),
  • à 1% dans la Creuse, par les Galland, de Champagnat, maçons marchois établis à Montcenis, en Saône-et-Loire,
  • et, par une arrière grand-mère parisienne, il est encore :
    • à 5 % parisien (notamment avec des familles de relieurs : Hérissant, Bradel…)
    • à 3 % angevin (Foulonneau, au Lorroux-Bottereau,...),
    • à 1 % : champenois (région de Fismes : Wattier,...: c'est à Fismes qu'était née en 1793 sa plus ancienne ancêtre photographiée (cf. ci-contre), Marie-Henriette Wattier, mariée avec un lunetier des Galeries du Palais-Royal et morte à Paris en 1867, et également à 1% originaire de Lorraine (région de Verdun : Blondin, Buvignier,...), Franche-Comté (région de Lure : Busmey,...), Normandie (région rouennaise : Vignerot,...), Orléanais, Picardie.