On parle ici de matronyme. C’est le cas de Marie et Marion, Catherine et Catin (son simple diminutif), de Robine (féminin du prénom Robin), de Bouchère (féminin de Boucher), de Larousse…
Plusieurs explications sont possibles, avec à leur origine :
une veuve, assumant le rôle de chef de famille,
un mari dirigé par sa femme, laquelle commandait la maison,
un enfant naturel ayant reçu pour nom le prénom de sa mère célibataire, ou placé sous la protection d’une sainte particulière. Cette dernière explication semble prévaloir en Basse-Normandie, région qui, pour des raisons inconnues, est une véritable pépinière de matronymes.