Les recherches sur les enfants abandonnés et les pupilles de l'Etat

Les circonstances des abandons :

Au plan généalogique, le problème est souvent ardu. Vous pouvez espérer aboutir en gros deux fois sur cinq !

Sous l’Ancien régime, l'enfant abandonné était souvent déposé par sa mère ou la sage-femme dans le tour (sorte de porte-tambour conçue de façon à assurer l’anonymat de la mère) d'un hospice ou d'un hôpital.

Un procès verbal était alors dressé, décrivant : les circonstances dans lesquelles il avait été trouvé, ses vêtements, et reproduisant également parfois le texte d'un petit mot, griffonné par la sage-femme ou la mère elle-même. Ces documents sont à rechercher aux Archives municipales ou hospitalières.

 

Les noms donnés aux enfants abandonnés :

Il faut savoir que le nom des enfants abandonnés a longtemps été choisi arbitrairement :

  • sous l’Ancien régime, on donnait souvent le prénom du parrain ou du saint du jour,
  • au cours de la première partie du XIXe siècle, le souci d’éviter de donner un nom existant a souvent conduit les officiers d’état civil à recourir à des dénominations érudites et compliquées, sinon fantaisistes,
  • enfin, un texte de 1905 obligea en principe à donner à l'enfant trouvé plusieurs prénoms, dont le dernier devait lui servir de nom.

 

Les démarches à effectuer :

Tout dépend si vous vous trouvez confronté à :