Où trouver les registres paroissiaux

Comme l'état civil, les registres paroissiaux, que les généalogistes nomment souvent « BMS » (= baptêmes, mariages, sépultures), étaient tenus par les prêtres, dans chaque paroisse et en double exemplaire :

  • l'original, qui peut se trouver en mairie ou aux Archives départementales, voire, très rarement, au presbytère (se renseigner à la mairie et aux Archives départementales),

Accès et consultation en principe libres, sauf mauvais état (ou destruction). Pas de photocopies, en principe, possibilités de photographies (se renseigner).

 

Créés, en principe, en 1539, ils ne démarrent souvent guère avant 1667 (année où le double fut rendu obligatoire) et parfois bien plus tard. La situation varie extrêmement, d’une commune à l’autre (se renseigner en mairie et aux Archives départementales).

 

Les actes de baptêmes indiqueront notamment les parrains et marraines.

Les actes de mariages, enregistrés dès le début du XVIIe, ne sont parfois filiatifs qu’à partir de 1736.

Les actes de sépultures sont généralement extrêmement sommaires.

Sauf exception, ces registres sont dépourvus de tables.

 

Il en existe enfin souvent des microfilms, réalisés par les Mormons, consultables aux Archives départementales, et parfois des images numérisées, disponibles (en accès gratuit ou payant) sur Internet (cas actuellement d'une quarantaine de départements et de quelques villes).

Pour connaître les départements concernés, se reporter à leur présentation sur Généawiki, facilement accessible via le blog de GeneaNet le blog de GeneaNet (via la petite carte intitulée "les Archives en ligne", en colonne de droite, qui conduira à une étude détaillée avec un intéressant tableau synthétique cliquable.

 

La plupart des actes paroissiaux de mariage ont fait l’objet de dépouillements par les associations, avec réalisations et publications de tables chronologiques filiatives, reprises dans des bases de données disponibles sur certains serveurs minitel et sur divers sites Internet, en accès généralement payant, tous assez faciles à trouver.

 

Pensez qu’il existe aussi des registres paroissiaux postérieurs à 1793.